Merci à ma copine Ficelle qui m'a fait découvrir Etienne Davodeau en m'offrant "Les mauvaises gens". Depuis, j'ai dévoré "Jeanne de la Zone", avant de m'arrêter sur "Un homme est mort". Un superbe hommage à un cinéaste militant, René Vautier ("Avoir 20 ans dans les Aurès" c'est lui), et le témoignage des mouvements sociaux et de la drôle d'ambiance qui a secoué Brest en 1950, au moment de sa reconstruction.

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